NORMES D’EDITION DES REVUES DE LETTRES ET SCIENCES HUMAINES DANS LE SYSTÈME CAMES (NORCAMES/LSH)

Aucune revue ne peut publier un article dont la rédaction n’est pas conforme aux normes éditoriales (NORCAMES). Les normes typographiques, quant à elles, sont fixées par chaque revue. La structure d’un article, doit être conforme aux règles de rédaction scientifique, selon que l’article relève d’une contribution théorique ou résulte d’une recherche de terrain. La structure d’un article scientifique en lettres et sciences humaines se présente comme il suit :


  • Pour un article qui est une contribution théorique et fondamentale : Titre, Prénom et Nom de l’auteur, Institution d’attache, adresse électronique, Résumé en Français, Mots clés, Abstract, Key words, Introduction (justification du thème, problématique, hypothèses/objectifs scientifiques, approche), Développement articulé, Conclusion, Références bibliographiques
  • Pour un article qui résulte d’une recherche de terrain : Titre, Prénom et Nom de l’auteur, Institution d’attache, adresse électronique, Résumé en Français, Mots clés, Abstract, Key words, Introduction, Méthodologie, Résultats et Discussion, Conclusion, Références bibliographiques.

Les articulations d’un article, à l’exception de l’introduction, de la conclusion, de la bibliographie, doivent être titrées, et numérotées par des chiffres (exemples : 1. ; 1.1. ; 1.2 ; 2. ; 2.2. ; 2.2.1 ; 2.2.2. ; 3. ; etc.). Les passages cités sont présentés en romain et entre guillemets. Lorsque la phrase citant et la citation dépassent trois lignes, il faut aller à la ligne, pour présenter la citation (interligne 1) en Book Antiqua et en retrait, en diminuant la taille de police d’un point. Les références de citation sont intégrées au texte citant, selon les cas, des façons suivantes :

  • Nom de l’Auteur, année de publication, pages citées).
  • Exemples : En effet, le but poursuivi par Ascher (1998, p. 223), est : « d’élargir l’histoire des mathématiques de telle sorte qu’elle acquière une perspective multiculturelle et globale […], d’accroitre le domaine des mathématiques : alors qu’elle s’est pour l’essentiel occupé du groupe professionnel occidental que l’on appelle les mathématiciens […] ».
  • Pour dire plus amplement ce qu’est cette capacité de la société civile, qui dans son déploiement effectif, atteste qu’elle peut porter le développement et l’histoire, Diagne (1991, p. 2) écrit :

Qu’on ne s’y trompe pas : de toute manière, les populations ont toujours su opposer à la philosophie de l’encadrement et à son volontarisme leurs propres stratégies de contournements. Celles-là, par exemple, sont lisibles dans le dynamisme, ou à tout le moins, dans la créativité dont sait preuve ce que l’on désigne sous le nom de secteur informel et à qui il faudra donner l’appellation positive d’économie populaire.

Le philosophe ivoirien a raison, dans une certaine mesure, de lire, dans ce choc déstabilisateur, le processus du sous-développement. Ainsi qu’il le dit :

Le processus du sous-développement résultant de ce choc est vécu concrètement par les populations concernées comme une crise globale : crise socio-économique (exploitation brutale, chômage permanent, exode accéléré et douloureux), mais aussi crise socio-culturelle et de civilisation traduisant une impréparation sociohistorique et une inadaptation des cultures et des comportements humains aux formes de vie imposées par les technologies étrangères.

(Diakité, 1985, p. 105)
  • Les sources historiques, les références d’informations orales et les notes explicatives sont numérotées en série continue et présentées en bas de page.
  • Les divers éléments d’une référence bibliographique sont présentés comme il suit : NOM et Prénom (s) de l’auteur, Année de publication, Zone titre, Lieu de publication, Zone Editeur, les pages (pp.) des articles pour une revue.
  • Dans la zone titre, le titre d’un article est présenté en romain et entre guillemets, celui d’un ouvrage, d’un mémoire ou d’une thèse, d’un rapport, d’une revue ou d’un journal est présenté en italique. Dans la zone Editeur, on indique la Maison d’édition (pour un ouvrage), le Nom et le numéro/volume de la revue (pour un article). Au cas où un ouvrage est une traduction et/ou une réédition, il faut préciser après le titre le nom du traducteur et/ou l’édition (ex : 2nde Éd.).
  • Les références bibliographiques sont présentées par ordre alphabétique des noms d’auteur.

Références bibliographiques (à titre indicatif)
AMIN Samir. 1996. Les Défis de la mondialisation, Paris, L’Harmattan.
AUDARD Catherine. 2009. Qu’est-ce que le libéralisme ? Ethique, politique, société, Paris, Gallimard.
ASSANVO Amoikon Dyhie. 2010. La syntaxe de l’agni indénié. Thèse unique, Université Félix Houphouët-Boigny, Abidjan (Côte d’Ivoire), 368p.

BOHAS Georges. 1991. « Le PCO, la composition des racines et les conventions d’association. » Bulletin D’études Orientales, vol. 43, pp.119–137. JSTOR, en [ligne] consulté le 03 mai 2019. URL : www.jstor.org/stable/41608972
DIAGNE Souleymane Bachir. 2003. « Islam et philosophie. Leçons d’une rencontre », Diogène, 2002, pp.145-151.
DIAKITE Sidiki. 1985. Violence technologique et développement. La question africaine du développement, Paris, L’Harmattan.