Akofena publie des contributions originales dans les domaines des Sciences du Langage, des Lettres, des Langues et de la Communication. En vertu du Code d’Éthique et de Déontologie du CAMES, toute contribution engage son auteur.


Périodicité des numéros ordinaires
  • Mars
  • Septembre

Recommandation aux auteurs
  • Interligne : 1,05
  • Pas de numérotation des pages.
  • Polices : Book Antiqua
  • Taille 12
  • Orientation : Portrait
  • Marge : Haut et Bas : 3cm, Droite et Gauche : 3cm.

Comment soumissionner ?

Tout manuscrit envoyé à Akofena doit être inédit, c’est-à-dire n’ayant jamais été publié auparavant dans une autre revue. Les manuscrits doivent impérativement satisfaire les indications ci-dessous :

  • Titre : La première page doit comporter le titre de l’article, les Prénoms et NOMS des auteurs, leur institution d’affiliation et leur adresse complète.
  • Résumé ne doit pas dépasser 350 mots. Il doit être succinct de manière à faire ressortir l’essentiel de l’analyse.
  • Abstract ne doit pas dépasser 350 mots. Il doit être succinct de manière à faire ressortir l’essentiel de l’analyse.
  • Mots-clés ne doivent pas dépasser cinq mots.
  • Key words ne doivent pas dépasser cinq mots.
  • Introduction doit fournir suffisamment d’informations de base, situant le contexte dans lequel l’étude a été entreprise. Elle doit permettre au lecteur de juger la valeur qualitative de l’étude et évaluer les résultats acquis.
  • Corps du sujet : Les différentes parties du corps du sujet doivent apparaître dans un ordre logique. (Ex : 1. ; 1.1 ; 1.2 ; 2. ; 2.1 ; 2.2 ; etc.). L’introduction et la conclusion ne sont pas numérotées.
  • Notes de bas de page ne renvoient pas aux références bibliographiques, mais aux informations complémentaires.
  • Citations sont intégrées au texte citant, selon les cas, des façons suivantes :

En effet, le but poursuivi par Ascher (1998, p.223), est : « d’élargir l’histoire des mathématiques de telle sorte qu’elle acquière une perspective multiculturelle et globale […], »

Le philosophe ivoirien a raison, dans une certaine mesure, de lire, dans ce choc déstabilisateur, le processus du sous-développement. Ainsi qu’il le dit :

Le processus du sous-développement résultant de ce choc est vécu concrètement par les populations concernées comme une crise globale : crise socio-économique (exploitation brutale, chômage permanent, exode accéléré et douloureux), mais aussi crise socio-culturelle et de civilisation traduisant une impréparation socio- historique et une inadaptation des cultures et des comportements humains aux formes de vie imposées par les technologies étrangères.

(Diakité 1985, p.105)
  • Conclusion ne doit pas faire double emploi avec le résumé et la discussion. Elle doit être un rappel des principaux résultats obtenus et des conséquences les plus importantes que l’on peut en déduire.

Application des normes American Psychological Association (APA)

Remarque: Les Références bibliographiques citées sont celles réellement consultées dans le corps du texte.

Revue/ Journal (en ligne)

De un à deux auteurs

  • N’guessan, A. C. (2020). Quelques modalités d’attribution anthroponymiques Baoulé : l’exemple de l’Ahétou. Akofena, revue scientifique des Sciences du Langage, Lettres, Langues & Communication, L3DL-CI, Université Félix Houphouët-Boigny (Côte d’Ivoire), (2)1, 93-104 [En ligne], consulté le 20 octobre 2020, URL: http://revue-akofena.org/wp-content/uploads/2020/10/07-T03-39-pp.-93-104.pdf
  • N’guessan, A. C. (2020). Quelques modalités d’attribution anthroponymiques Baoulé : l’exemple de l’Ahétou. Akofena, revue scientifique des Sciences du Langage, Lettres, Langues & Communication, L3DL-CI, Université Félix Houphouët-Boigny (Côte d’Ivoire), (2)1, 03-16 [En ligne], consultable sur URL: http://revue-akofena.org/wp-content/uploads/2020/08/01-T02-01-pp03-16.pdf
  • Tape, J-M & Menlan, Y. 2020. Tropicalisation des terminologies linguistiques en campagne de sensibilisation : exemple de la Covid-19 en Côte d’Ivoire. Akofena, revue scientifique des Sciences du Langage, Lettres, Langues & Communication, L3DL-CI, Université Félix Houphouët-Boigny (Côte d’Ivoire), Spécial (3), 171-182 [En ligne], consulté le 18 octobre 2020, URL: http://revue-akofena.org/wp-content/uploads/2020/10/13-T03-40-Tape%CC%81-pp.-171-182.pdf

Auteurs multiples

  • Oguntola, L. O. & al. (2020). E-learning en période de la Covid-19: les écoles nigérianes à la loupe. Akofena, revue scientifique des Sciences du Langage, Lettres, Langues & Communication, L3DL-CI, Université Félix Houphouët-Boigny (Côte d’Ivoire), Spécial (3), 31-52 [En ligne], consulté le 18 octobre 2020, URL: http://revue-akofena.org/wp-content/uploads/2020/10/03-T03-24-pp.-31-52.pdf

Revue/ Journal (imprimé ou version papier)

De un à deux auteurs

  • Claudine, M. (2006). Analyse de la violence verbale : quelques principes méthodologiques. Actes des XXVIes journées d’études sur la parole, 103- 114

Auteurs multiples

  • Ajado, T. & al. (2008). E-Learning and Distance Education in Nigeria. The Turkish Online Journal of Educational Technology, (7), 4-7
  • Livres ou monographie
  • Chomsky, N. & Halle, M. (1973). Principe de phonologie générative, Ed. Seuil, Paris
  • Proceedings ou Colloque
  • Kossonou, K. T. & Assanvo, A. D. (2018). Étude des verbes complexes de l’agni. Actes du 1er colloque scientifique national du Laboratoire de Description, de Didactique et de Dynamique des Langues en Côte d’Ivoire (L3DL-CI) : « Le nom dans les langues naturelles », Université Félix Houphouët-Boigny, (Côte d’Ivoire), CRELIS : La Revue du Centre de Recherche et d’Études en Littérature et Sciences du Langage, Faculté des Langues, Littératures et Civilisations, Série spéciale, 123-136

Autres détails relatifs aux Références bibliographiques, Conclusion, Introduction, etc., se référer à http://revue-akofena.org/index.php/politique-editoriale/


Politique d’évaluation

Les articles sont soumis à une double expertise à l’aveugle aux membres du comité scientifique et/ou d’experts spécialistes des domaines parmi ceux que couvre la revue. Ils renseignent chacun une fiche d’expertise détaillée avec, en conclusion, un avis sur la publication : soit «publication autorisée » (A), soit «Publication acceptée sous réserve que les corrections requises soient effectuées» (B), soit enfin « publication non recommandée » (C) (fiche éditée sur le site). Si les deux avis sont favorables à la publication (A), le rédacteur en chef en fait une synthèse qu’il envoie à l’auteur. Si les deux avis émettent des réserves (B), les fiches, anonymées, sont envoyées à l’auteur par la même voie. Après correction, l’article est de nouveau soumis aux mêmes experts (dans la mesure du possible). Si les deux avis sont défavorables (C), les fiches, anonymées, sont envoyées à l’auteur par la même voie. Si les deux avis sont contradictoires, un troisième avis est requis auprès d’un des membres du comité scientifique et de lecture ; l’avis majoritaire déterminant la procédure de communication des résultats à l’auteur.


Déontologie
  • L’auteur doit réserver l’exclusive de son article à la revue jusqu’à réception des résultats de l’expertise. Dans le cas où celle-ci est défavorable, l’auteur est libéré de tout contrat avec la revue sauf s’il décide d’améliorer son article et de le lui soumettre à nouveau en vue d’une éventuelle publication.
  • L’auteur plagiaire à hauteur d’environ 20% et plus du contenu de son article se verra notifié les sources plagiées et interdit de publication sur avis motivé.
  • À moins de 20%, la reformulation des passages ciblés est une condition sine qua non pour une nouvelle expertise de son article.
  • Le plagiat dont il est question ici n’implique pas les citations entre guillemets qui sont nécessairement référencées.
  • L’auteur reste le seul responsable du contenu de son article même après sa publication dans la revue.
  • Il doit valider, en dernière instance, la version de l’article à publier.

LOGICIEL ANTI PLAGIAT UTILISÉ:

Chaque texte est soumis à une détection de plagiat à partir du logiciel compilatio.net


Plagiat:

Selon les normes en la matière, le plagiat est commis lorsqu’un auteur utilise une autre œuvre (généralement l’œuvre d’un autre auteur) sans autorisation, crédit ou reconnaissance. Le plagiat prend différentes formes, de la copie littérale à la paraphrase du travail d’autrui.

Copie littérale: La copie littérale consiste à reproduire une œuvre mot pour mot, en tout ou en partie, sans permission et sans mention de la source originale. La copie littérale est un plagiat évident et est facile à détecter en comparant les articles en question.

Copie substantielle: La copie substantielle consiste à reproduire une partie substantielle d’une œuvre, sans autorisation ni reconnaissance de la source originale. Pour déterminer ce qui est «substantiel», tant la quantité que la qualité du contenu copié sont pertinentes. La qualité fait référence à la valeur relative du texte copié proportionnellement à l’œuvre dans son ensemble. Lorsque l’essence d’une œuvre a été reproduite, même si ce n’est qu’une petite partie de l’œuvre originale, un plagiat peut s’être produit. Par exemple, un extrait relativement court d’un texte, livre, article peut être instantanément reconnaissable et peut en constituer une partie substantielle.

Paraphraser: La copie peut avoir lieu sans reproduire les mots exacts utilisés dans l’œuvre originale, c’est-à-dire sans copie littérale ou substantielle. Ce type de copie est appelé paraphrase et peut être le type de plagiat le plus difficile à détecter. Pour déterminer si une paraphrase inacceptable a eu lieu, la revue Akofena applique un test similaire à celui de la copie substantielle. Cela consiste à regarde la quantité et la qualité de ce qui a été pris et aussi si le deuxième auteur a bénéficié de la compétence et du jugement du premier auteur. S’il semble clair, selon la prépondérance des probabilités, que le deuxième auteur a pris sans permission ni reconnaissance la totalité ou une partie substantielle de l’œuvre originale et l’a utilisée pour créer une deuxième œuvre, bien qu’exprimée en des mots différents, alors une telle utilisation équivaut à plagiat.

Action recommandée

Le plaignant doit être informé que l’affaire ne peut faire l’objet d’une enquête que si, à un moment donné, la revue Akofena informe l’auteur correspondant (ou faisant l’objet de la plainte). La première étape doit être une simple comparaison des (deux) textes pertinents. Cela peut être une simple comparaison côte à côte par la revue Akofena pour les formes plus simples de plagiat ou une analyse plus réfléchie si des paraphrases ou des types d ‘«auto-plagiat» sont allégués.

Que faire si l’éditeur détermine raisonnablement qu’il y a un chevauchement significatif du texte?

Une lettre confidentielle résumant la plainte est adressée à l’auteur faisant l’objet de la plainte. En outre, Il peut arriver que la revue Akofena implique anonymement les pairs examinateurs, les membres du comité de rédaction ou les experts dans le domaine concerné en utilisant les procédures standard d’examen par les pairs, pour revoir les textes (surtout si l’allégation est une forme plus complexe de plagiat). Un examen juridique peut être approprié si le plaignant ou son éditeur allègue une violation du droit d’auteur.

Que faire si l’auteur faisant l’objet de la plainte accepte la position du plaignant?

Il peut encore y avoir un désaccord concernant la description appropriée. Il suffit normalement d’indiquer simplement que l’article faisant l’objet de la plainte comprenait des parties substantielles copiées sans attribution d’un article antérieur. Bien que le plaignant puisse penser qu’une déclaration plus forte serait plus appropriée – et si en fait l’auteur de l’infraction « faisait simplement passer » le document de quelqu’un d’autre comme le sien, une déclaration plus ferme serait probablement appropriée, mais avec un examen juridique pour diffamation. Finalement, le rédacteur peut avoir besoin de porter un jugement sur la langue appropriée pour la déclaration, s’il n’y a pas de consensus, et devrait le faire en consultation avec l’administration de la revue Akofena.

Que se passe-t-il si l’auteur faisant l’objet de la plainte rejette la position du plaignant?

La revue Akofena devra examiner si l’explication de l’auteur est raisonnable, ensuite informer le plaignant des explications de l’auteur et demander des commentaires justifiés.

Que se passe-t-il si l’auteur faisant l’objet de la plainte n’a pas répondu en temps opportun (environ 30 jours) à la correspondance de l’éditeur?

Le rédacteur en chef de la revue prendra la décision qui s’impose selon laquelle la plainte est fondée.

Comme pour les plaintes relatives à la paternité ou à la fraude, que se passe-t-il si une institution est contactée et répond négativement ou ne répond pas?

Cela devrait être revu avec le plaignant (le plaignant est peut-être mieux placé pour porter plainte directement auprès de l’institution).

Si une agence de financement est impliquée?

Pour déterminer cela, la revue Akofena doit examiner les déclarations de divulgation dans l’article incriminé. Si tel est le cas, elle (Akofena) peut envisager de contacter l’agence.


Accès & Licences

Propriété et droits de l’auteur
  • Akofena permet aux auteurs de détenir sans restriction le copyright et les droits de publication de leurs contributions.

Éditeur
  • L3DL-CI, Université Félix Houphouët-Boigny – Côte d’Ivoire

Dépôt légal (Sous-direction du dépôt légal)
  • 1er trimestre 2020
  • N°16304 du 06 Mars 2020

Identifiants internationaux
  • ISSN-L (imprimé) 2706-6312
  • eISSN (en ligne) 2708-0633
  • EOI 10.11236/akofena 

Actualisé le 1er mai 2021